Règles du blackjack
Pratiqué dans les casinos français sous le terme de vingt-et-un avant même la révolution, le blackjack possède des règles assez simples à apprendre.
Pour gagner de l’argent, votre but est de former une main plus forte que celle du dealer. Par contre, vous ne devez surtout pas dépasser 21, sinon vous perdez. Calculer la valeur de votre main est facile. Il suffit d’additionner celle de chaque carte qui la compose, sachant que l’as vaut 1 ou 11, les figures (valet, dame, roi) 10 et les autres cartes leur valeur faciale.
Si vous parvenez à obtenir un jeu de 21 points formé de seulement 2 cartes, vous réalisez un blackjack. Il s’agit de la meilleure main possible. Elle vous rapporte d’ailleurs un paiement de 3 contre 2.
La première chose à faire au début d’une partie de blackjack est de parier en plaçant vos jetons sur une case prévue à cet effet sur le tapis de jeu. Ensuite, le croupier vous distribue deux cartes. Plusieurs options s’offrent alors à vous.
Vous pouvez abandonner (surrender) et récupérer la moitié de votre mise initiale. Il est également possible de doubler (double) votre pari et de ne recevoir qu’une seule carte supplémentaire. Sinon, vous pouvez tirer (hit) une à une, autant de carte que vous le souhaitez. Dès que votre main vous satisfait, vous devez vous arrêter (stand). C’est alors au dealer de jouer.
Si vous disposez d’une paire, vous avez la possibilité de la séparer (split) en deux mains distinctes qui se jouent séparément.
Si la carte face visible du croupier est un as, vous pouvez prendre une assurance (insurance) contre son éventuel blackjack. Dans ce cas, vous devez mettre en jeu, la moitié de votre mise initiale. Si le dealer obtient bien un blackjack, vous perdez votre premier pari mais vous remportez votre mise d’assurance payée 2 contre 1. Par contre, si le dealer ne fait pas blackjack, vous perdez votre pari d’assurance et la partie se règle normalement.
Si cette option de jeu peut paraître intéressante. Elle ne l’est pas en réalité. Vous ne devez donc jamais la choisir puisqu’elle favorise trop la banque.